Planche Colon-Net

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La très vieille histoire
d’une pratique surprenante...


 

L'hygiène du côlon est un sujet qui a disparu des facultés de médecine et de la littérature médicale orthodoxe depuis le début du 20ème siècle. Et aujourd'hui, la plupart des médecins (même les gastro-entérologues) interrogés sur l'irrigation du côlon, ne savent pas de quoi il s'agit, et par conséquent... sont contre !!!

Pourtant, le côlon a été l'objet de soins particuliers depuis des temps immémoriaux. Selon la médecine ayurvédique multimillénaire, l'homme bien portant se définit en fonction de sa santé intestinale.

Le papyrus égyptien Ebers, découvert en 1862 et datant du 15ème siècle avant notre ère, nous propose une des premières descriptions connues de la pratique des lavements.
Les civilisations les plus anciennes de la Mésopotamie à l'Amérique du Sud en passant par l'Egypte, la Grèce, la Chine, l'Inde, ont préconisé le nettoyage du gros intestin.

La plupart des grands noms de l'histoire de la médecine ont considéré cette pratique comme indispensable : Hippocrate, 4 siècles avant Jésus-Christ; plus près de nous, Ambroise Paré, puis Galien ont publié des écrits sur les bienfaits du nettoyage intestinal.

 

Le Dr John H. Kellogg, pionnier des méthodes naturelles de santé dont le nom est aujourd'hui associé aux fameux corn-flakes (bien malgré lui d'ailleurs, puisque c'est son frère et non lui, qui a développé ce produit bien peu diététique) affirmait en 1917, dans le Journal de l'American Medical Association, avoir utilisé l'irrigation du côlon pour éviter la chirurgie à 40.000 de ses patients.

Et c'était au début du 20ème siècle, bien avant que l' «alimentation moderne» ne se généralise et fasse des ravages avec ses produits industriels dénaturés.

La popularité de l'irrigation du côlon atteint son apogée aux USA dans les années 1920, 1930 et 1940.
A cette époque, des machines pour nettoyer le côlon se voyaient couramment dans les hôpitaux et les cabinets médicaux.
L'intérêt pour l'irrigation du côlon a ensuite décliné avec le développement des grands piliers de la médecine moderne, l'allopathie et la chirurgie.

 

Norman Walker, véritable apôtre de l'irrigation du côlon, est mort à l'âge respectable de 99 ans. 
Il mourut paisiblement, pendant son sommeil.

Victor E. Irons est un autre grand défenseur de l'hygiène intestinale. Gravement malade à l'âge de 40 ans, on lui annonça qu'il était condamné au fauteuil roulant jusqu'à la fin de ses jours. Refusant le verdict, il s'embarqua dans une quête de la santé et parvint à se guérir totalement en 14 mois !

Irons fonda une deuxième famille à l'âge de 72 ans et eu son dernier enfant à 80 ans. Et il eut encore le temps de l'élever et le voir grandir, puisque ce n'est qu'à l'âge de 98 ans qu'il mourut dans un malencontreux accident de voiture. Il continuait à monter à cheval à 90 ans et plus.

Amusant, n’est-ce pas, de voir que tant d’adeptes de l’irrigation du côlon vivent longtemps, et en parfaite santé...


Le Dr Bernard Jensen, décédé à l'âge de 93 ans, a fait de l'irrigation du côlon la base de son programme de détoxination. Il prétend avoir reçu en consultation ou dans ses trois cliniques aux USA plus de 350.000 patients. Sur la base de cette expérience unique, il nous propose dans ses ouvrages un plaidoyer irréfutable en faveur de cette pratique.

Edward Bach, célèbre découvreur des élixirs floraux, a aussi souligné, il y a 60 ans, l’importance d’une bonne hygiène intestinale.

De nos jours, l'irrigation du côlon s'impose à nouveau comme l'une des pratiques de santé les plus importantes, parmi le large éventail des médecines dites douces. Pour beaucoup d'hygiénistes et naturistes, elle constitue avec le jeûne la clé de la santé.

L’irrigation du côlon fait partie intégrante du célèbre programme de santé du Dr Kousmine.
Le Dr Christian Tal Schaller, conférencier infatigable et auteur de plus de 30 livres, ne cesse d’insister sur l’importance de "L’hygiène intestinale" -précisément le titre de son dernier livre.

Selon le Dr G. Mouton, auteur du livre Ecosystème intestinal et santé, nous assistons aujourd'hui à une véritable révolution médicale, qui consiste à revoir la position occupée par nos intestins dans la hiérarchie de nos fonctions et de nos organes.

Comme mesure préventive, l'irrigation du côlon est la garantie d'une bonne résistance immunologique, mais au vu des résultats obtenus, elle est aussi un moyen de supprimer la cause de nombreuses maladies, tant aiguës que chroniques, et donc, selon toute vraisemblance, d'en guérir.
En tout cas, elle permet d'améliorer nettement les résultats de toute thérapie. L'irrigation du côlon, par conséquent, s'adresse à tous, aux bien-portants comme aux personnes malades.

 

Mais pourquoi devez-vous
nettoyer votre côlon ?

 

Notre mode de vie moderne conduit inévitablement à l'accumulation dans le côlon de déchets putrides stagnants, que le corps n'a pas su éliminer.

Faisons ensemble un résumé des conditions dans lesquelles nous vivons, pour la plupart d'entre nous :

- Nous consommons en permanence les "produits alimentaires" les plus improbables, au lieu de nous nourrir, simplement... d'aliments !
- Nous sommes depuis longtemps obsédés par la consommation de viande –les protéines ! -, totalement infondée et particulièrement néfaste ;
- Nous sommes stressés, entretenons des rancoeurs, des animosités, des émotions négatives ;
- Nous absorbons de grandes quantités de substances chimiques : médicaments, drogues légales ou non, additifs alimentaires, pollution de l’air et des sols, etc. ;
- Nous ne faisons pas assez d’exercice ;
- Nous avons tout un tas d'habitudes de vie plus ou moins saines (euphémisme) - tabac, alcool, sucreries, sodas, coupe-faim divers...

 

Tout d’abord parce que la plupart des choses que nous mangeons sont indigestes ou associées à d’autres aliments incompatibles qui les rendent telles.

Et ensuite parce que toutes les habitudes de vie précédemment citées rendent le côlon paresseux, et perturbent le travail des bactéries amies qui sont indispensables à son bon fonctionnement.

L’idée que nos intestins feront toujours systématiquement leur travail, tant bien que mal, sans attention particulière de notre part, s’est généralisée de façon très pratique, parallèlement à une autre croyance, tout aussi erronée, selon laquelle tout ce que l’on peut acheter au supermarché ou préparer dans sa cuisine, sera reçu avec gratitude par notre organisme et cheminera inéluctablement de la table aux WC.

En vérité, rien n’est moins sûr. Il faudra bien finir par comprendre que le plus souvent, ce que l’on appelle commodément "produits alimentaires", ne sont tout simplement pas... des aliments ! Je me répète mais il est fondamental de prendre conscience de cette vérité et de ses conséquences pour notre santé.

Des déchets non digérés s'accumulent donc au fil des années sur les parois du côlon, occasionnant des fermentations et des putréfactions. Par la réabsorption par le circuit sanguin et la lymphe des toxines produites, le côlon devient une source d'auto-intoxication de tout l'organisme.

A la longue, et en fonction d’autres facteurs individuels comme l’hérédité, cette toxémie intestinale amorce un processus inexorable de perte de la vitalité et de l’immunité naturelle, qui conduit tôt ou tard à la maladie et à la dégénérescence.

Ces déchets finissent aussi par déformer (diverticulose) et irriter (colite et enflammer) les parois du côlon, rendant impossible un transit normal des matières fécales, et entravant davantage le travail de la flore intestinale.

Il est impossible, si l'on prend deux ou trois repas par jour (et même souvent davantage!), et étant donné les conditions dans lesquelles la plupart d'entre nous vivons, de ne pas être victime d'une accumulation dans le côlon de résidus alimentaires non éliminés.

Et dans une telle situation, le meilleur régime ne pourra rien pour vous.
D'ailleurs, qu'est-ce qu'un "bon" régime ? Personne ne peut le dire; les facteurs sont trop nombreux; nous sommes tous différents... On ne peut que s'en rapprocher, et par sécurité..., nettoyer régulièrement nos intestins!

En l'absence de mesures draconiennes de nettoyage, ces résidus finissent par former des couches épaisses qui tapissent les parois du côlon (imaginez que les éboueurs ne retirent pendant des années qu'une partie du volume de vos poubelles'). Après quelques dizaines d'années, ces couches peuvent atteindre une épaisseur de 12 mm et avoir la consistance du pneu !

Des autopsies ont même révélé des côlons dont le diamètre atteignait plus de 20 cm alors que l'espace libre pour laisser passer les matières fécales ne dépassait pas la taille d'un crayon !  Un individu moyen peut avoir en permanence de 5 à 10 kilos de déchets secs et durcis dans son côlon. Beaucoup plus dans les cas d'obésité ou d'allergies.

 

Alors que le temps de transit normal de la nourriture à travers notre corps est inférieur à 24 heures, il est aujourd'hui en moyenne de 60 heures pour les hommes et de 70 heures pour les femmes.
Et si aller à la selle une fois par jour ne signifie rien en soi, beaucoup de gens sont loin d’y aller aussi souvent !

Selon Bernard Jensen, tous les malades ont des problèmes intestinaux. Le docteur John H. Kellogg a déclaré : "Au cours des 22.000 opérations que j'ai réalisées personnellement, je n'ai jamais trouvé un seul côlon normal".

Les pathologies du côlon connaissent aujourd'hui une véritable explosion, en fréquence, intensité et sévérité. A la fin du 19ème siècle, la diverticulite était inconnue (il s'agit de l'inflammation des poches qui se forment sur les parois du côlon, du fait des déchets toxiques qui s'y accumulent).
Aujourd'hui, elle fait de véritables ravages dans nos sociétés modernes.
Il ne faut pas en être surpris.

 

Le corps humain est une machine extrêmement résistante, ce qui nous fait croire que nous pouvons commettre impunément erreurs alimentaires et excès divers, ad infinitum.
Or, cette machine est aussi douée de la mémoire la plus formidable.
Le corps n’oublie jamais rien ! Il encaisse, mais il n’oublie pas. Et tôt ou tard, il passe facture...

Notre civilisation est en train de payer la note de tant d’années de vie contre-nature.

Le cancer du côlon est en France la première cause de mortalité par cancer chez les non-fumeurs.
36 000 nouveaux cas par an en 2006, 16 000 décès.
En augmentation constante.

Laxatifs et stimulants du côlon se vendent par milliers de tonnes, ce qui est peut-être bon pour les laboratoires et les officines de pharmacie, mais témoigne avant tout de la façon désastreuse dont nous traitons nos intestins et de notre incapacité à les régénérer sûrement et durablement. La constipation est si commune qu’elle est devenue pour des millions de gens un véritable mode de vie.

 

Alexis Carrel, prix Nobel de médecine en 1912 nous a apporté des informations fondamentales sur l'utilité du nettoyage intestinal. Rappelons que Carrel parvint à maintenir en vie un coeur de poulet in vitro, dans un liquide nutritif, pendant plusieurs décennies -28 à 37 ans selon les sources. Or la durée de vie moyenne d'une poule est de 5 ans.

Carrel établit que la condition indispensable de la survie des cellules est l'élimination des déchets du métabolisme cellulaire, c'est-à-dire des déchets résultant du fonctionnement normal des cellules.

On attribue à Carrel la phrase : "Une cellule bien hydratée, bien nourrie, bien débarrassée de ses déchets se renouvelle perpétuellement", suggérant à long terme une possible immortalité des organismes. Ce thème sera souvent repris par Jean Rostand.

Carrel remarqua que si on laissait les cellules baigner dans leurs déjections plus de 3 jours, elles perdaient de la vigueur et mourraient.

 

Les cellules du corps humain sont soumises aux mêmes lois biologiques ; si elles sont nourries par un sang qui n'a pas été convenablement purifié, elles perdront progressivement de leur vitalité et la capacité immunologique du corps en sera d'autant réduite.

La maladie et la dégénérescence s'installent de façon insidieuse dans les cellules de tissus envahis par des bactéries toxiques issues de la fermentation de déchets que le corps n'a pas su éliminer.

 

Mais ceci n'est que la pointe visible de l'iceberg: selon la Société Royale de Médecine de Grande-Bretagne, 90 % de toutes les maladies chroniques sont dues à un côlon en mauvais état.
Le Département de la santé des Etats-Unis, le célèbre United States Health Service, a également reconnu que plus de 90% des américains souffrent d’un côlon encombré.

Face aux symptômes les plus divers, souvent extrêmement gênants et douloureux, combien de patients se sont entendus dire en consultation « c’est nerveux », ou encore « c’est dans votre tête »... !

Aujourd’hui, on commence à prendre tout cela beaucoup plus au sérieux.
On sait qu'un côlon en mauvais état peut être la cause de tous ces maux. L'hygiène du côlon doit retrouver une des toutes premières places dans nos habitudes de vie et nos soins de santé, préventifs et curatifs.

Vous le comprenez maintenant : un côlon dysfonctionnel ne fait pas seulement courir le risque du cancer du côlon - il empoisonne aussi tout l'organisme !

C'est ce que découvrit Sir Arbuthnot Lane, chirurgien du roi d'Angleterre.
Il avait acquis une renommée internationale pour sa capacité à enlever des morceaux du côlon et recoudre ce qui restait.

 

Mais au cours de sa brillante carrière, il remarqua un curieux phénomène : certains patients guérissaient de problèmes de santé qui à priori n'avaient rien à voir avec l'opération du côlon qu'ils venaient de subir.

Par exemple, un enfant qui souffrait d'arthrite depuis des années était dans un fauteuil roulant à l'époque de son opération. Six mois plus tard, il était complètement guéri.

Un autre cas fut celui d’une femme avec un goitre. Après voir subi l’ablation d’une partie du côlon, elle guérit de son goitre en quelques mois.

D'autres expériences du même genre impressionnèrent tellement le Dr Lane qu'il fut conduit à établir une corrélation claire entre la toxémie du côlon et le fonctionnement des divers organes du corps.

Pendant les 25 dernières années de sa vie, il se consacra à promouvoir l'hygiène du côlon comme base de la santé.

Une infinité de symptômes sont attribuables à un côlon toxique et il ne servirait à rien d’essayer d’en dresser une liste. La simple observation des résultats impressionnants obtenus par des cures d’irrigation du côlon suffit à se convaincre du nombre insoupçonné de pathologies qui ont leur origine dans la toxémie du côlon.

La maladie n'est pas une fatalité qui s'abat au hasard sur les malchanceux. Elle est l'expression ultime du long processus d'affaiblissement d'un organisme intoxiqué, à la suite de l'accumulation dans le gros intestin de déchets toxiques non éliminés.
Tout processus de guérison doit donc impérativement commencer par un nettoyage intestinal complet. De fait, en agissant à la racine du mal, il n’est pas d’état pathologique que le nettoyage du côlon ne puisse améliorer, et souvent guérir complètement.

Alexis Carrel nous l'a montré, nous devons nourrir nos cellules avec un sang pur, oxygéné, et cela n'est possible qu'avec une parfaite hygiène intestinale, puisque le sang est le résultat de l'activité de l'appareil digestif.

Sachez qu’il n’y a rien de plus simple et de plus naturel que d’introduire de l’eau dans un côlon, et ce, sans risque d’effet secondaire (si ce n’est celui de beaucoup améliorer votre niveau de santé!).
L'irrigation du côlon est une pratique agréable, facile à pratiquer chez soi, et extrêmement efficace.
Ses premiers effets se font ressentir immédiatement, grâce à l’élimination des causes du mal : une peau plus claire, davantage d’énergie, moins de maux de tête, une amélioration des problèmes circulatoires, régularisation du poids, sensation de bien-être et de légèreté, stimulation des facultés intellectuelles, disparition des états inflammatoires, effet de rajeunissement, et un long etc.

 

La planche COLON-NET permet de pratiquer l’irrigation du côlon plus facilement, dans le confort et l’intimité de votre salle de bains, en toute liberté. Toute la famille pourra s’en servir, et vous pourrez même la prêter à vos amis et voisins !

Il faut préciser que la planche COLON-NET n’est pas une machine ou un appareil. Elle ne comprend aucune pièce mécanique.

Comme une photo vaut mille mots, vous trouverez ci-après une photo de la planche COLON-NET installée sur des WC

 

 

 

La planche est fabriquée en polyéthylène très rigide. Sa plus grande partie est plate, d’où le nom de "planche". Elle ne s’use pas, ne casse pas.
Elle se pose sur les WC d’un côté et une chaise de l’autre et on s’allonge dessus. La plupart des gens disposent aussi sur la planche une petite épaisseur de mousse (coussin de chaise longue) ou une grande serviette pliée pour plus de confort.
Voyez aussi sur la photo l’oreiller pour la tête.

Mais le plus important de cette planche est sa superstructure –une sorte de tunnel, qu'on appelle aussi casquette- contre lequel on applique les fesses et qui permet de déféquer en position allongée ou assise sur la planche, de façon parfaitement propre.
Ce tunnel dirige les matières éliminées vers le centre de la cuvette des WC. Il comporte aussi un petit trou par où passe la canule rectale juste en face de l’anus. On voit la canule sur l’une des photos.

Tout ce qu’il vous faut pour commencer la pratique est livré avec la planche COLON-NET, sauf le bidon d’eau, mais tout grand récipient fait l’affaire. Il vous faudra aussi un peu de vaseline que l’on trouve partout, pour lubrifier le bout de la canule et l’anus.
Le mode d’emploi livré avec la planche aborde en détails tous les aspects de la préparation et de la pratique.

Vous recevez avec la planche :
- 2 canules rectales
- Le long tuyau transparent qui relie le bidon à la canule
- Une pince clamp qui permet d’ouvrir ou fermer l’écoulement de l’eau dans le tube vers la canule et votre côlon. Elle se manipule avec 3 doigts. Pendant toute la durée de la séance, vous l’aurez à proximité d’une de vos mains. Lorsque la pince est fermée, vous pouvez la lâcher et faire autre chose, vous lever... L’eau ne coule plus.
- Un petit embout qui peut vous servir à adapter notre tuyau transparent à un robinet de bidon d’eau par exemple un jericane de camping.